Anthony Guerrée et La Chance au musée Bourdelle

CONTREPOINT
ANTHONY GUERRÉE AU MUSÉE BOURDELLE

Du 8 au 27 septembre 2026, le musée Bourdelle accueille Contrepoint, une installation d’Anthony Guerrée déployée au cœur des collections permanentes, pour la première participation du musée à la Paris Design Week. Anthony y puise, dans les sculptures d’Antoine Bourdelle, des lignes, des courbes et des tensions — les arcs tendus, la construction, les signatures d’un geste — qu’il transpose librement dans le bois, le verre, le textile et la terre.

Pour La Chance, l’exercice était clair et exigeant : faire dialoguer nos pièces avec l’œuvre d’un sculpteur majeur, dans un lieu qui est déjà, en lui-même, une œuvre. Trois pièces dessinées par Anthony Guerrée pour la maison entrent dans cette conversation — dont une création inédite qui rejoint la collection.

Le musée Bourdelle est un millefeuille architectural, un ensemble de bâtiments élevés entre 1878 et 1992 et reliés par trois jardins peuplés de bronzes. Des ateliers de la fin du XIXe siècle reconvertis en salles de collection ; un hall de brique rouge conçu en 1961 par Henri Gautruche pour présenter les plâtres monumentaux ; une aile de béton géométrique élevée par Christian de Portzamparc en 1992. On y passe, en quelques pas, de l’intime au grandiose.

C’est ce contraste qui nous attache à ce lieu — l’un de nos préférés à Paris. D’un côté, les espaces habités et l’atelier de création, relativement petits, chargés de présence ; de l’autre, l’immense hall des plâtres, où sont réunis les plâtres qui servaient à couler les bronzes présentés dans les jardins. Une balade, des recoins, une lumière — et une histoire du design qui n’est pas étrangère à la nôtre : grâce au legs de Rhodia Dufet-Bourdelle en 2002, le musée conserve les ensembles mobiliers et les archives de Michel Dufet (1888-1985), figure de l’Art déco. Nos pièces entrent ainsi en résonance avec une collection de design déjà présente dans les murs.

Au contact de l’œuvre de Bourdelle, Anthony Guerrée a défini un répertoire de formes — des fragments de lignes, abstraits mais profondément liés au mouvement sculptural. Ce vocabulaire circule d’un médium à l’autre : on le retrouve dans le motif du jacquard de la méridienne comme dans les paravents de vitrail et de bois du hall des plâtres.


C’est le fil conducteur de Contrepoint, et ce qui donne à l’ensemble sa cohérence : une même écriture, déclinée dans le textile, le verre, le bois et la terre.

L’atelier de peinture est un lieu de vie, plus intime, et d’une densité rare : une grande femme de Bourdelle qui monte du sol au plafond, une tête grecque, des éléments de retable, des portraits de différentes époques et de différents styles. Une densité physique, mais aussi une densité de vocabulaire et de texture. À cela s’ajoute la couleur des murs, un lit-de-vin très présent, très fort.

Pour exister dans cette pièce sans s’y dissoudre, nous avons fait le choix de versions très affirmées de nos meubles, aux couleurs assumées. Avec Anthony, nous avons construit une palette qui intègre ce lit-de-vin dans un accord plus frais : un vert menthe, un bleu doux — repris d’un des tableaux de la pièce — et ce mauve/parme que l’on retrouve d’une pièce à l’autre.

Orbe est une collection dessinée par Anthony Guerrée pour La Chance, large et riche en typologies : canapés, fauteuils, compositions. Nous avons choisi ici la version méridienne — pour sa compacité, sa dimension sculpturale, et parce que la pièce qui l’accueille était le seul salon domestique du musée, celui où Antoine Bourdelle recevait, et où se trouvait déjà, à l’époque, une méridienne. Notre intervention s’inscrit dans cette continuité : quelque chose de résolument
domestique.

Pour Contrepoint, nous en avons réalisé une version tout à fait spéciale, unique et exclusive. Le tissu est un jacquard développé avec les Tissages de Charlieu, atelier séculaire du textile français, avec l’appui technique d’Isabelle Arnardi. Le motif est directement issu du répertoire de formes d’Anthony au contact de Bourdelle — on y lit les arcs tendus, le côté construit — le même motif qui habite les paravents du hall des plâtres. Le jacquard joue sur quatre armures, soit quatre textures d’aplat reliées entre elles, rehaussées de fils brillants au lurex qui portent le mauve parme, et d’un fil jaune plus laineux qui apporte le grain. Il en résulte un relief, un effet de paysage.

Un mot sur le savoir-faire : mise au point au début du XIXe siècle, la technique du jacquard intègre le motif dans l’armure même du textile — le tissu devient un véritable espace de création. Le vocabulaire de lignes et de formes d’Anthony y prend corps grâce aux Tissages de Charlieu, atelier séculaire du textile français, spécialiste du jacquard sur mesure, et à l’expertise d’Isabelle Arnardi qui a accompagné le développement du motif.

Détail : le « roc », cet élément latéral de la méridienne, habituellement en marbre ou en fonte d’aluminium, est ici traité en laque colorée, dans un parme que l’on retrouve dans l’un des fils du tissu. Une table d’appoint vient se glisser sous le porte-à-faux du dossier. Une pièce unique, par son tissu comme par ses couleurs.

Présenté une première fois avec La Chance et Anthony Guerrée en 2025, le paravent Forma existait dans une version avec une boîte en inox poli miroir et à un bois japonais très fin, d’une grande douceur. Cet univers-là n’aurait pas tenu dans l’atelier de peinture. Nous en avons donc fait une version beaucoup plus marquée, avec un placage précieux en ébène blanc : de très forts contrastes, des volutes — une impression de fumée noire — et un côté presque rayé qui lui donne une présence intense. Il coexiste ainsi avec les nombreuses essences de bois de la pièce (parquet, portes, œuvres), en apportant quelque chose de précieux, de graphique, de moderne, et une vraie fraîcheur qui rompt avec l’ensemble.

La boîte du paravent — pensée comme un piédestal pour une sculpture, un objet, un bouquet — est ici en laque verte brillante. Nous y avons posé une matrice de fabrication de la maison Charles, éditeur de luminaires précieux pour lequel Anthony a dessiné une lampe. Cet outil, qui sert normalement à cintrer des feuilles de laiton, a été monté sur un socle : un objet technique et utilitaire dont nous voulions souligner la beauté ciselée, dynamique, parfaitement proportionnée.

Nouvelle pièce, la bibliothèque Forma rejoint la collection. Son inspiration est double. D’abord une typologie : les bibliothèques pivotantes que l’on trouve dans les intérieurs classiques, qui donnent accès aux livres sur tout leur pourtour. Ensuite, le principe déjà présent dans le paravent : la fonction de rangement se double d’une fonction de mise en valeur — ce côté piédestal. On y retrouve des boîtes, ici en laque bleue.

Haute d’un peu plus d’1,15 m, elle peut porter une grande sculpture ; et sa rotation évoque le tour du sculpteur, cette sellette sur laquelle on tourne l’œuvre pour la travailler de tous côtés — un clin d’œil, un hommage au geste. Inspirée d’un meuble ancien mais tout à fait contemporaine, elle accueille aussi bien des livres d’art qu’un bar, ou des œuvres glissées dans les deux boîtes bleues. Elle crée une circulation, un concentré de personnalités qui s’adapte à chaque usage.

Contrepoint est une œuvre collective. Autour d’Anthony Guerrée, plusieurs ateliers et manufactures d’exception.

Dans le majestueux hall des plâtres, quatre paravents de vitrail et de bois déploient leurs jeux de lumière colorée autour du Centaure mourant, d’Héraklès archer et du Monument au général Alvear. Les compositions naissent des mêmes lignes que notre tissu — les courbes et les tensions relevées dans les sculptures de Bourdelle — devenues ici architecture de lumière. Le vitrail est signé de l’atelier Toporkoff (Sophie Toporkoff) ; les structures, en frêne massif, sont réalisées par le menuisier Louis Monier (atelier Monier), Meilleur Ouvrier de France. Un juste retour des choses : le paravent appartient de longue date au répertoire du menuisier en sièges.

Dans l’atelier de sculpture — le lieu historique où Bourdelle travaillait, avec sa grande table de travail — Anthony Guerrée développe une recherche autour de la terre mêlée, menée avec la manufacture italienne Fornace Brioni. Fondée en 1920 et portée aujourd’hui par la quatrième génération, Fornace Brioni perpétue un savoir-faire d’exception autour du cotto, terre cuite issue des argiles de la plaine du Pô.

Depuis 2025, Anthony y développe plusieurs collections — Voluto, Vertigo, Ordo, Echo. Surfaces, modules, objets, mais aussi moules et matrices, exposés sur la table de Bourdelle comme autant de sculptures en négatif : la mémoire du geste, les étapes invisibles de la fabrication. Un dialogue naturel avec le travail du plâtre du sculpteur — et qui se prolonge jusque dans le jardin intérieur.

Exposition Contrepoint, musée Bourdelle, 8 – 27 septembre 2026, dans le cadre de la Paris Design Week 2026.

Conception & création : Anthony Guerrée.
Direction du musée : Ophélie Ferlier-Bouat.
Responsable de projet : AliceMassé, conservatrice en chef du patrimoine.
Pièces La Chance × Anthony Guerrée : méridienne Orbe, paravent Forma, bibliothèque Forma (inédite).
Partenaires & savoir-faire : Tissages de Charlieu (Isabelle Arnardi) · atelier Toporkoff (vitrail) · atelier Monier (menuiserie) · maison Charles (matrice) ·
Fornace Brioni (cotto).

60 d’histoire d’un meuble de la République

60 ANS D'HISTOIRE D'UN
MEUBLE DE LA RÉPUBLIQUE

Une modernité française d’après-guerre

Né en 1925, Joseph-André Motte appartient à la génération qui installe durablement la modernité française dans l’après-guerre. Formé aux Arts appliqués à Paris, il défend très tôt un principe simple : un dessin clair, une attention constante aux matériaux, et une modernité qui passe par la construction autant que par la forme.

Dans la France des Trente Glorieuses, l’État construit vite et grand, et le design devient un outil pour rendre cette modernité visible et cohérente. Nouvelles administrations, nouvelles préfectures, réseaux de transport, équipements culturels : c’est une période de conquête où la modernité doit être visible, cohérente, et durable — jusque dans le mobilier.

Des grands chantiers publics au quotidien des Français

Le parcours de Joseph-André Motte se déploie sur deux terrains complémentaires. D’un côté, il participe aux chantiers les plus prestigieux de l’État : l’aménagement intérieur de l’aérogare d’Orly dès la fin des années 1950, la Maison de la Radio en 1962, ou encore la direction de l’aménagement intérieur de l’aérogare de Roissy-Charles-de-Gaulle à partir de 1969.

De l’autre côté, il transforme le quotidien des Français grâce à son travail pour le métro parisien. Déployé entre 1973 et 1983, le fameux « Style Motte » associe carrelage blanc biseauté, dispositifs lumineux et célèbres sièges coques aux couleurs vives pour humaniser et rythmer les trajets de millions de voyageurs.

La naissance d’une table institutionnelle

C’est dans ce contexte de grandes commandes d’État qu’en 1967, le Mobilier national confie à Joseph-André Motte la conception d’un ensemble de mobilier institutionnel. L’objectif est clair : créer une modernité sobre, exigeante et conçue pour durer dans le temps long des institutions.

De cette commande naît une table hexagonale d’une rigueur formelle rare, inventoriée sous le nom de GMC 26. Dès 1968, cet ensemble de mobilier est installé dans les bureaux du préfet du Val-d’Oise, à Cergy-Pontoise. Ce bâtiment manifeste, conçu par l’architecte Henry Bernard en forme de « pyramide inversée », accueille la table de Motte, dans le bureau privé du préfet. Depuis près de soixante ans, cette table circule entre les palais de la République et se trouve aujourd’hui dans les appartements privés de la présidence de l’Assemblée nationale à l’Hôtel de Lassay.

PRODUITS ASSOCIÉS

HEXA 67
table basse

Exposition d’Hiver

EXPOSITION D'HIVER

La Chance a pris ses marques dans sa nouvelle galerie rue de Richelieu. Du 15 janvier au 1er mars, la maison y présente une sélection de nouveautés (mobilier, objets et luminaires) ainsi qu’un accrochage d’oeuvres, en collaboration avec la galerie Ketabi Bourdet, pensé comme un dialogue naturel avec les pièces exposées. C’est aussi l’occasion de dévoiler des pièces en édition limitée, fabriquées dans l’atelier parisien intégré à la galerie.

Crédit photo : Francis Amiand

La Chance poursuit sa collaboration avec le designer français Anthony Guerrée

La présentation de janvier met à l’honneur la continuité du dialogue entre La Chance et Anthony Guerrée, autour de pièces où la forme reste lisible mais où la matière porte l’essentiel du récit.

Avec Eclipse en version ronde, la table affirme une présence presque cérémonielle : une “table d’offrande” posée sur une base large, stable, volontairement massive, qui reprend l’esprit architectural de la ligne. La finition en bois cérusé noir et blanc, inspirée de certaines références Art déco, introduit un contraste graphique subtil : à distance, une rigueur ; de près, un travail de surface qui accroche la lumière et révèle le geste.

Marfa se dévoile dans une nouvelle version dont le plateau en verre de Murano double fusion évoque une matière “glacée”, comme saisie dans la transparence. Les irrégularités, assumées, deviennent une qualité optique — un relief vivant, loin de toute neutralité industrielle. Le piètement en aluminium, esprit de fonte et de matière brute, ancre la pièce dans une noblesse directe. Ici, l’upcycling n’est pas une étiquette : c’est une esthétique, une manière d’élever la transformation au rang de langage.

La Chance accueille un nouveau studio basé à Copenhague

La galerie présente également les tabourets Para du studio Christian+Jade, basé à Copenhague : un vocabulaire volontairement élémentaire, construit par l’intersection de formes simples. Rien n’est
démonstratif, tout est dans la justesse des proportions et la qualité d’exécution. Erable moucheté, assise en cuir, le tout disponible en deux teintes naturelles : une simplicité radicale qui ne tolère aucun compromis — exactement ce qui la rend désirable.

Nouveautés et pièces signées par les fondateurs de La Chance

Cette semaine de janvier est aussi l’occasion de découvrir plusieurs pièces portées par l’écriture des fondateurs, où l’objet flirte avec la sculpture sans jamais perdre sa fonction.

Avec Rift, Louise Breguet propose un miroir en volume, conçu comme une sculpture en édition limitée. Le métal dialogue avec la passementerie dans une composition en trois dimensions : le reflet n’est plus une surface, mais une présence, un objet qui occupe l’espace autant qu’il l’ouvre.

La lampe Iris, imaginé par Jean-Baptiste Souletie, est présentée pour la première fois en plusieurs versions. C’est une ode au métal et à ses facettes : arêtes, reflets, tensions, comme un bijou à l’échelle domestique. La pièce est montrée en métal chromé (version triple) et en laiton brossé, deux écritures pour un même principe : une lumière structurée, précise, jamais décorative au sens faible du terme.

La collection de vases Tower explore, elle, un rapport presque physique entre transparence et opacité. Le cristal perturbe la perception, le marbre l’arrête net : l’ensemble joue la distorsion, comme si l’on regardait un fond minéral à travers l’onde.

Nouvelle Galerie La Chance

NOUVELLE GALERIE LA CHANCE

La Chance ouvre les portes de son nouvel espace au 60 rue de Richelieu Paris 2ème.

Une nouvelle adresse au centre de Paris situé entre le Palais Royal, la Bibliothèque Richelieu et la place des Victoires, le lieu s’inscrit dans un quartier dynamique où se côtoient galeries de design, maisons de mode, éditeurs de tissus, commerces et restaurants parisiens de référence. Un environnement vivant, mêlant tradition et création, qui reflète l’esprit de La Chance.

Crédit photo : Francis Amiand

Rez-de-chaussée : immersion matière

Dès l’entrée par la vitrine, la galerie s’ouvre sur un espace traversant. Un mur lumineux de neuf mètres capte immédiatement le regard et diffuse une lumière douce sur un ensemble de volumes habillés d’un placage bois graphique, entre hommage à Sottsass et rigueur à la Jean-Michel Frank. 

L’ensemble est ponctué de niches et de détail réalisés à la main, dans une esthétique volontairement irrégulière. L’escalier brutaliste en béton texturé assume son contraste et donne accès à l’étage supérieur. 

Premier étage : l’écrin parisien

À l’étage, le décor change. L’espace retrouve les codes d’un appartement parisien : moulures haussmanniennes, plafonds généreux, lumière naturelle. Les murs, recouverts d’une peinture à la poudre de marbre offrent un relief discret. Des éléments en inox soulignent les détails architecturaux et modernisent l’ensemble. 

Le sol est habillé d’une moquette bouclette beige, typique de la chaleur luxueuse des appartements 70s. La salle de réunion affirme un contraste plus marqué : murs couverts de laque brune, moquette bleu clair, et un mobilier conçu pour accueillir les nombreux échantillons de la matériauthèque. 

Les espaces bureaux sont aménagés sur mesure avec des produits Mouvement™, la marque « contract » créée par les fondateurs de La Chance et qui meuble les bureaux de direction les plus dessinés du moment. L’esprit est sobre et ergonomique : tissu teinté, camaïeu de bois. L’ensemble forme un espace de travail fonctionnel, ouvert à la rencontre et à la conception sur-mesure.

Atelier dans la cour

Dans la cour intérieure, un espace plus confidentiel est dédié aux phases de recherche et d’expérimentation : tests de matériaux, composition de moodboards, développement de projets spécifiques. Ce lieu complète l’ensemble en affirmant le line fort entre création, fabrication et échanges professionnels. 

Un espace ouvert à d’autres formes de création

La galerie La Chance accueillera régulièrement des artistes contemporains présentant des œuvres dans des formats variés, au-delà du mobilier. Pour l’inauguration, une exposition en partenariat avec la Galerie Ketabi-Bourdet présentera une sélection d’oeuvres d’artistes issus de leur programmation. Des pièces anciennes ou historiques pourront aussi ponctuellement dialoguer avec les créations contemporaines de La Chance.

Cet espace de 180 m² a été conçu pour répondre aux besoins actuels des architectes, décorateurs et partenaires professionnels. Il permet de découvrir les collections existantes, d’échanger autour de projets spécifiques, et de travailler sur des pièces développées en collaboration avec les designers de La Chance.

Wellio Paris Miromesnil

accueil wellio paris miromesnil

WELLIO PARIS MIROMESNIL

En 2023, l’agence cocorico paris, fondée par Mathieu Girard et Gauthier Pouillart, a imaginé l’espace de pro-working Wellio Paris Miromesnil.

Les étagères Monument et les chaises Planet prennent place dans cet espace à l’ambiance feutrée.

 

Crédit photo : Gilles Trillard

PRODUITS ASSOCIÉS

MONUMENT
étagère

 

PLANET
chaise

GALERIE CHRISTOPHE DUPOUY x LA CHANCE AU PAD PARIS 2023

accueil galerie christophe dupouy x la chance au pad paris 2023

CHRISTOPHE DUPOUY x LA CHANCE AU PAD PARIS 2023

Présenté en collaboration avec la Galerie Christophe Dupouy pour la première fois au PAD PARIS actuellement, la méridienne Borghese de Noé Duchaufour-Lawrance en édition spéciale. Recouverte de feuilles d’or blanc 6 carrats patinée. Tissu Dedar, Velours de soie, Romeo et Giulietta.
Limitée 8 exemplaires.
 
PAD PARIS du 29 mars au 2 avril 2023, stand 36.
 
 
 
Crédit Photo : La Chance 
 
 
Photographies à l’Atelier De Ricou lors de la pose des feuilles d’or et dans l’atelier de tapisserie au coeur de Paris pendant le tapissage de l’édition spéciale de la méridienne Borghese.

 

BORGHESE, Noé Duchaufour-Lawrence, acier recouvert de feuilles d’or blanc 6 carrats patinée. Tissu Dedar, Velours de soie, Romeo et Giulietta. 

 

BORGHESE, Noé Duchaufour-Lawrence, acier recouvert de feuilles d’or blanc 6 carrats patinée. Tissu Dedar, Velours de soie, Romeo et Giulietta.

 

BORGHESE, Noé Duchaufour-Lawrence, acier recouvert de feuilles d’or blanc 6 carrats patinée. Tissu Dedar, Velours de soie, Romeo et Giulietta.

 

BORGHESE, Noé Duchaufour-Lawrence, acier recouvert de feuilles d’or blanc 6 carrats patinée. Tissu Dedar, Velours de soie, Romeo et Giulietta.

 

BORGHESE, Noé Duchaufour-Lawrence, acier recouvert de feuilles d’or blanc 6 carrats patinée. Tissu Dedar, Velours de soie, Romeo et Giulietta.

 

CLAUDE CARTIER DECORATION x LA CHANCE

accueil claude cartier decoration x la chance

ÉVÈNEMENT CLAUDE CARTIER
x LA CHANCE

Nous sommes très heureux de participer à l’événement numéro #15 d’INSIDE GALLERY intitulé « Aux marbres et caetera … » par Claude Cartier Décoration.
 
Vous pouvez y retrouver le mobilier La Chance
du 15.03.2023 au 15.09.2023, au 25 rue Auguste Comte, à Lyon.
 
 
Crédit photo : Guillaume Grasset

SNOW, canapé, Note Design Studio, 
Assise : tissu Pierre Frey Chenille Igor Coton,
Pieds : tissu Pierre Frey Pauline Ficelle 

FLOAT, table basse, Luca Nichetto, couleur grise
MARMINI II, chaise, Hannes Peer, Marbre Pele de Tigre, Tissu Pierre Frey Bold Safran
HOPI, pouf, Marta Bakowski, Marbre marquina noir
SALUTE, tables d’appoints, Marbre Pele de tigre (à droite) et Indian Green (à gauche)

LAMINA, table, Hannes Peer, Estremoz veiné marbre
RONIN, chaise, Emil Lagoni Valbak et Frederik Werner,  structure en frêne teinté noir et assise tissu Nobilis Awassi Galet

SNOW, canapé, Note Design Studio, 
Assise : tissu Pierre Frey Chenille Igor Coton,
Pieds : tissu Pierre Frey Pauline Ficelle 

FLOAT, table basse, Luca Nichetto, couleur grise
HOPI, pouf, Marta Bakowski, Marbre marquina noir
SALUTE, tables d’appoints, Marbre Pele de tigre (à droite) et Indian Green (à gauche)

SNOW, canapé, Note Design Studio, 
Assise : tissu Pierre Frey Chenille Igor Coton,
Pieds : tissu Pierre Frey Pauline Ficelle 

FLOAT, table basse, Luca Nichetto, couleur grise
ICONIC, miroir, Lucie Koldova et Dan Yeffet, Marbre marquina noir
SALUTE, tables d’appoints, Marbre Pele de tigre (à gauche) et Indian Green (à droite)

SNOW, fauteuil, Note Design Studio, 
Assise : tissu Pierre Frey Opio Kiwi,
Pieds : tissu Pierre Frey Medium Army 

FLOAT, table basse, Luca Nichetto, couleur grise
MONUMENT, étagère, Hannes Peer, Pele de Tigre marbre, Freine teinté noir

SNOW, canapé, Note Design Studio, 
Assise : tissu Pierre Frey Chenille Igor Coton,
Pieds : tissu Pierre Frey Pauline Ficelle 

FLOAT, table basse, Luca Nichetto, couleur grise
HOPI, pouf, Marta Bakowski, Marbre marquina noir
SALUTE, tables d’appoints, Marbre Pele de tigre (à droite) et Indian Green (à gauche)

SNOW, canapé, Note Design Studio, 
Assise : tissu Pierre Frey Chenille Igor Coton,
Pieds : tissu Pierre Frey Pauline Ficelle 

SALUTE, table d’appoint, Marbre Indian Green, Sebastian Herkner

SNOW, canapé, Note Design Studio, 
Assise : tissu Pierre Frey Chenille Igor Coton,
Pieds : tissu Pierre Frey Pauline Ficelle 

SNOW, fauteuil, Note Design Studio, 
Assise : tissu Pierre Frey Opio Kiwi,
Pieds : tissu Pierre Frey Medium Army

SNOW,fauteuil, Note Design Studio, 
Assise : tissu Pierre Frey Opio Kiwi,
Pieds : tissu Pierre Frey Medium Army
 
SALUTE, table d’appoint, Marbre Pele de Tigre, Sebastian Herkner

LA CHANCE A LA VILLA MEDICIS

accueil la chance a la villa medicis

LA CHANCE A LA VILLA MEDICIS

La marque de mode italienne Fendi s’est associée à l’Académie de France à Rome pour rafraîchir six salons de la Villa Médicis, situé au cœur de Rome.

Kim Jones a travaillé avec Sylvia Venturi Fendi et le Mobilier National pour réaliser une sélection de mobilier moderne français et italien pour les différents salons. 

Dans le salon des Pensionnaires a été sélectionné la table basse Borghese dessiné pour La Chance par le designer français Noé Duchaufour-Lawrance. Pour cet évènement la table basse Borghese est réalisée pour la première fois en marbre. 

 

Crédit : Salons de réception de la Villa Médicis ré-enchantés par Kim Jones et Silvia Venturini Fendi. Photo © Daniele Molajoli pour la Villa Médicis

BORGHESE, Noé Duchaufour-Lawrance, Structure en acier texturé, plateau marbre Viana Verde

BORGHESE, Noé Duchaufour-Lawrance, Structure en acier texturé, plateau marbre Viana Verde

BORGHESE, Noé Duchaufour-Lawrance, Structure en acier texturé, plateau en marbre Viana Verde

BORGHESE, Noé Duchaufour-Lawrance, Structure en acier texturé, plateau en marbre Viana Verde

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